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Fonds

Coindreau, Maurice Edgar(1892-1990)

Identification

Cote : CND
Dates extrêmes : 1923-2003
Niveau de description : Sous-fonds
Fonds d’origine : Gresset, Michel (GSS)
Importance matérielle : 13 boîtes d’archives

Contexte

Producteur : Maurice Edgar Coindreau, Société des Amis de Maurice Edgar Coindreau
Notice historique/biographique : Figure emblématique de la traduction, Maurice Edgar Coindreau, agrégé d’espagnol en 1926, commence sa carrière d’enseignant au Lycée français de Madrid puis la poursuit, à partir de 1922 et jusqu’en 1961, à l’université de Princeton (USA). Prétendant traduire pour ne pas s’ennuyer, il donne à Gaston Gallimard des traductions de toute la génération des romanciers américains de l’entre-deux-guerres : Dos Passos (Manhattan Transfer, 1928), Hemingway (L’Adieu aux armes, 1932, Le Soleil se lève aussi, 1933), Faulkner (Tandis que j’agonise, 1934) qu’il rencontra en 1937 au moment de sa traduction du Bruit et la Fureur, Caldwell (Le Petit Arpent du Bon Dieu, 1936, La Route au tabac, 1937), Steinbeck (Des Souris et des Hommes, 1939, Les Raisins de la colère, 1947) puis, à partir de 1948, William Maxwell (La Feuille repliée, 1948), Truman Capote (La Harpe d’herbes, 1952), William Goyen (La Maison d’haleine, 1954, Prix Halpérine Kaminski), Flannery O’Connor (La sagesse dans le sang, 1959), William Styron (La Proie des flammes, 1962), Vladimir Nabokov (Feu pâle, 1965, en collaboration avec Raymond Girard), William Humphrey (D’un temps et d’un lieu, 1972, en collaboration avec Jean Lambert), Shelby Foote enfin (Tourbillon, 1978). Aux trente-cinq titres américains traduits, il convient d’ajouter treize titres espagnols par Valle Inclan, Juan Goytisolo, Rafael Sanchez Ferlosio, Miguel Delibes, Elena Quiroga, Ana Maria Matute, Juan Marsé. Depuis 1981, le Prix Maurice Edgar Coindreau récompense chaque année ‘le meilleur livre américain en traduction française.’
Modalité d’entrée : Sous-fonds déposé en 2008.

Contenu

Analyse : Les archives comprennent de nombreux manuscrits de traductions de l’américain et de l’espagnol, de Faulkner à Steinbeck, de Valle-Inclán à Truman Capote. Elles comportent également les essais critiques de l’auteur, le manuscrit retravaillé de son ouvrage d’entretiens avec Christian Guidicelli, Mémoires d’un traducteur, ainsi que des notes de travail et une partie de sa correspondance professionnelle. De la documentation, de nombreux dossiers de la Société des Amis de Maurice Edgar Coindreau – relatifs au prix du meilleur livre américain en traduction, parfois postérieurs au décès de l’auteur – et un important dossier de presse, composé à la fois de ses articles, d’articles sur lui et sur ses textes traduits, complètent cet ensemble.
Accroissements : Sous-fonds clos.

 

Conditions d’accès et d’utilisation

Conditions d’accès : Communicable après accord IMEC
Langue : Français
Instrument de recherche : Inventaire.

Sources complémentaires

Renvois vers d’autres fonds de l’IMEC : Michel Gresset, Henriette Jelinek, Mercure de France, Jean Paulhan
Bibliographie choisie : La Farce est jouée : vingt-cinq ans de théâtre français, 1900-1925 / Maurice Edgar Coindreau. – New York : Ed. de la Maison française, 1942.
Aperçus de littérature américaine / Maurice-Edgar Coindreau. – Paris : Gallimard, 1946.
Mémoires d’un traducteur / Maurice-Edgar Coindreau, entretiens avec Christian Giudicelli. – Paris : Gallimard, 1974.

Notes

Date de description : 2009-05-18
Date de révision :
Catégorie : Auteurs
Thèmes : Traduction